Aviation légère de l’armée de terre

Avec 60 ans d’expérience, ayant longtemps puisé ses références dans l’ensemble des armes dont étaient issus ses officiers, l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) constitue aujourd’hui une composante de la fonction “contact” et agit selon un mode d’engagement qui lui est propre: l’aérocombat.

Totalement intégrée au combat des forces terrestres, avec la capacité de s’affranchir des contraintes du terrain, elle a pour vocation d’être l’arme de l’initiative et de l’urgence dont l’engagement permet d’emporter la décision. 

En opération ou sur le territoire national, ses unités se sont illustrées sur tous les théâtres où les troupes françaises ont été engagées. Les opérations des quinze dernières années sont emblématiques de l’engagement continu des hélicoptères de combat, en Côte d’Ivoire, en Afghanistan, en Libye, au Mali ou encore en République Centrafricaine.

Agissant dans un milieu montagneux, désertique, maritime où les conditions sont difficiles, les hélicoptères de l’armée de Terre sont devenus incontournables.

Régiments et écoles composant l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) :

  • Le 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) de Phalsbourg ;
  •  Le 3e régiment d’hélicoptères de combat (3e RHC) d’ Étain ;
  • Le 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) de Pau ;
  • Le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS) de Pau ;
  • Le 9e bataillon de soutien aéromobile (9e BSAM) de Montauban ;
  • École de l’aviation légère de l’armée de Terre (EALAT) de Dax et de Le Cannet des Maures.

Une rétrospective des matériels de l’ALAT, d’hier à aujourd’hui :

Droits : Armée de Terre

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